Biographie de Jean Claude Palcowski
Jean-Claude Palcowski est un habitué des grands espaces. Un soir de novembre, à Moscou, il s’est embarqué à bord du Transmongolien vers Pékin. Mais, c’est quelque temps plus tard, sur le chemin de Compostelle, qu’il esquisse les premières lignes de ce roman dont le dénouement aura pour cadre le mystérieux Baïkal Amour Magistral, l’express de l’Extrême-Orient sibérien.
Mon père (coiffé d’un béret sur la photo), a quitté Trzebownisko, son village natal du Sud–Est de la Pologne, le 18 juin 1930. Il est photographié, au début des années 1950, alors qu’il travaillait à l’Institution publique d’éducation surveillée de Brécourt, près de l’Isle-Adam et de Valmondois, une des localités où, Maurice Saint-Honoré, un des personnages de « Taïchet », séjournera. L’homme, qui se tient à l’attelage du tombereau, se nommait Lucien Domalain.
Au Nord de Nice : Les aiguilles de Pelens, proche d’Entraunes, des crêtes parcourues l’hiver par quelques loups nomades qui colportent la mémoire de « l’oncle Joseph », professeur au collège Russicum de Rome, devenu « Braconnier » aux frontières de la Russie et de la Corée du Nord.
Comme Attielski, un des personnages de « Taïchet », j’ai gravi le Cervin ; une première pour le guide de Samoëns, Jacques Martin, qui me conduira vers d’autres sommets !
Parachutisme à Pujaut, à proximité du Mont Ventoux et d’Avignon.
Le « Palcosius Persévératus », un étrange oiseau...
Les années Sisyphe...
Le Transmongolien et la Grande muraille de Chine.
Moscou que j’ai quittée 5 jours auparavant est à 7000 kms. Les différents transsibériens, le Rossia ; le Türk–Sib ; le Sybériak ; le Transmongolien..., ne sont pas des trains de luxe, mais comme nos trains Corails, le moyen de transport des peuples de l’extrême-orient sibérien...
Sur le chemin de Compostelle - Le désert de la Meseta - 40 jours après avoir quitté le Puy-en-Velay. Pour quelles raisons, marchons-nous vers des tombeaux vides ?